Gichin Funakoshi : le fondateur du karaté moderne et sa philosophie

Gichin Funakoshi, le père du karaté moderne, a transformé une pratique locale d’Okinawa en un art martial respecté dans le monde entier. Il est aussi connu comme le fondateur du style Shotokan. Avant lui, le karaté était transmis en secret, souvent dans l’ombre des familles. Il a été le premier à le présenter ouvertement au Japon, en 1922, et à en faire une discipline scolaire et civile, pas juste un art de combat.

Il ne s’agissait pas seulement de frapper plus fort. Pour Funakoshi, le karaté était une philosophie du karaté, une voie de développement personnel fondée sur le respect, la discipline et la maîtrise de soi. Il a écrit les vingt préceptes du karaté, des règles simples mais profondes que chaque karatéka doit porter en lui. Ce n’est pas un guide technique — c’est un guide de vie. Il disait : "Le but du karaté, ce n’est pas de gagner des combats, mais de perfectionner son caractère." Cette idée est encore au cœur de chaque dojo sérieux aujourd’hui.

Il a aussi choisi de supprimer les techniques trop violentes, de rendre les mouvements plus fluides, et d’insister sur la forme, la respiration et la concentration. C’est lui qui a popularisé les termes japonais comme kata, kumite, kihon — ces mots que vous répétez chaque jour sans vous demander d’où ils viennent. Et c’est aussi lui qui a insisté pour que le karaté soit enseigné dans les écoles, pour les enfants comme pour les adultes. Il voulait que ce soit un outil pour construire des personnes meilleures, pas seulement des combattants plus forts.

Il n’a jamais revendiqué être le plus fort. Il n’a jamais cherché à battre d’autres maîtres. Il a juste voulu transmettre ce qu’il avait appris, avec humilité. Son style, le Shotokan, le style le plus répandu au monde, fondé sur la puissance, la stabilité et la précision, est aujourd’hui pratiqué par des millions de personnes. Mais ce qui compte vraiment, c’est ce qu’il a laissé derrière lui : l’idée que le karaté, c’est bien plus qu’un sport. C’est une manière d’être au monde.

Quand vous faites votre premier kata, quand vous dites "oss" en saluant, quand vous vous relevez après une chute, vous suivez les pas de Funakoshi. Il ne vous a pas appris à frapper. Il vous a appris à vous respecter. Et c’est ça, la vraie force.

Les articles ci-dessous explorent tout ce qui vient de lui : les mots qu’il a fait entrer dans notre vocabulaire, les principes qu’il a gravés dans la discipline, et les erreurs que beaucoup font encore en oubliant sa vision. Vous y trouverez des réponses claires sur la langue du karaté, la signification de "oss", les règles fondamentales, et pourquoi ce n’est pas la technique qui fait un bon karatéka — c’est l’intention.

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