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Qui est au-dessus du sensei dans les arts martiaux ?

Dans un dōjō de karaté, le sensei est souvent vu comme la figure ultime. Celui qui donne les instructions, corrige les mouvements, transmet les techniques et inspire le respect. Mais qui est au-dessus du sensei ? La réponse n’est pas dans un titre, mais dans une tradition, une structure et une éthique bien plus profondes.

Le sensei n’est pas le sommet

Beaucoup pensent que le sensei est le plus haut grade, le dernier mot. Ce n’est pas vrai. Le sensei est un rôle, pas un grade. C’est une personne désignée pour enseigner, souvent parce qu’elle a atteint un niveau de compétence et de maturité suffisant. Mais dans la plupart des écoles traditionnelles, il existe des niveaux bien au-dessus.

Un sensei peut avoir le grade de 5e dan, mais il peut aussi n’être qu’un 6e ou 7e dan. Le vrai sommet, dans les lignées anciennes, est le shihan. Ce titre, qui signifie « maître modèle », est réservé aux experts de 8e dan et plus. Ce n’est pas une promotion automatique. C’est une reconnaissance par les pairs, souvent après des décennies d’enseignement, de service au dōjō et de contribution à l’art.

Qui désigne le shihan ?

Le shihan n’est pas nommé par un simple vote ou une simple évaluation technique. Il est reconnu par les organisations nationales ou internationales, comme la Japan Karate Association (JKA) ou la World Karate Federation (WKF), mais aussi par les anciens du style. Dans certaines écoles, comme le Shotokan ou le Goju-ryu, c’est le soke - le fondateur ou le chef de lignée - qui donne ce titre. Si le fondateur est décédé, c’est le plus ancien shihan encore en activité qui prend la relève.

Le soke n’est pas un titre courant. Il est réservé aux héritiers directs d’un style, souvent issus de la famille du fondateur. Dans le karaté moderne, il est rare de trouver un soke vivant. Mais dans les écoles traditionnelles au Japon, comme le Shuri-te ou le Naha-te, ce lien familial reste vital. Le soke n’enseigne pas forcément tous les jours. Il veille à la pureté du style, à la transmission authentique, à la préservation des kata et des principes.

Trois maîtres anciens se tiennent en cercle dans une salle de dojo, un rouleau portant le titre 'Shihan' est présenté.

La hiérarchie réelle du dōjō

Voici comment se structure la hiérarchie dans un dōjō traditionnel :

  • Sho-dan à 3e dan : élèves avancés, souvent assistent le sensei, encadrent les débutants.
  • 4e à 6e dan : sensei, enseignent régulièrement, organisent les cours, supervisent les examens.
  • 7e dan : titre de « renshi » - maître instructeur reconnu, souvent membre du comité technique.
  • 8e dan : titre de « shihan » - maître modèle, guide des sensei, influence la direction de l’école.
  • 9e à 10e dan : titre de « hanshi » - maître éminent, souvent à la retraite, symbole vivant de l’art.

Le 10e dan est presque mythique. Seulement une poignée de personnes dans le monde l’ont atteint. Dans le karaté, ce grade est rarement décerné de son vivant. Il est souvent attribué à titre posthume, en hommage à une vie entière consacrée à l’art. Ce n’est pas un grade de performance, mais un hommage à la contribution.

Le sensei peut être plus jeune que ses élèves

C’est une vérité difficile à accepter pour certains : un élève de 5e dan peut avoir 60 ans, et son sensei de 4e dan n’en avoir que 35. Ce n’est pas une erreur. Le grade ne reflète pas l’âge, mais le niveau technique et la maîtrise des principes. Le sensei est choisi pour sa capacité à enseigner, pas pour son âge ou son grade.

Je l’ai vu à Lyon, dans un dōjō de Shotokan : un homme de 72 ans, 7e dan, venait chaque semaine pour s’entraîner sous les ordres d’un jeune sensei de 38 ans, 5e dan. Personne ne trouvait ça étrange. Parce que dans le karaté, le respect ne va pas au grade, mais à la compétence, à la discipline et à la transmission.

Un maître âgé médite sous une branche de cerisier en fleurs, des pétales se transforment en caractères symbolisant l'apprentissage.

Qui est au-dessus du sensei ? La tradition

Au-delà des titres, ce qui est vraiment au-dessus du sensei, c’est la tradition. Le sensei ne fait que transmettre ce qu’il a reçu. Il n’invente pas. Il ne modifie pas à la légère. Il respecte les kata comme ils ont été enseignés par son propre sensei, lui-même transmis par son maître, et ainsi de suite, jusqu’à la source.

Le karaté n’est pas une compétition de grades. C’est une chaîne. Chaque maître est un maillon. Le sensei est un maillon actif. Le shihan est un maillon qui garde la chaîne solide. Le hanshi est le maillon qui a été éprouvé par le temps.

Il n’y a pas de roi dans le dōjō. Il y a des enseignants, des gardiens, des transmetteurs. Et parfois, un silence. Parce que le vrai maître, celui qui est au-dessus de tous les titres, ne se présente jamais comme tel. Il se tait. Il observe. Il attend que l’élève comprenne par lui-même.

La vérité cachée : le karaté n’a pas de sommet

La plus grande erreur est de croire qu’il existe un sommet à atteindre. Le karaté n’est pas une échelle. C’est un cercle. Chaque fois que vous pensez avoir compris, vous revenez au début. Le sensei n’est pas au sommet. Il est au centre. Et celui qui est au-dessus de lui ? C’est le karaté lui-même. La discipline. La rigueur. Le respect. La patience.

Le vrai maître, c’est celui qui continue d’apprendre. Même à 80 ans. Même après avoir reçu le 10e dan. Même après avoir enseigné pendant 50 ans. Parce que le karaté ne s’arrête jamais. Il ne s’enseigne pas. Il se vit.

Le sensei doit-il avoir un haut grade pour être légitime ?

Non. Un sensei est désigné pour son aptitude à enseigner, pas pour son grade. Un 4e dan peut être un excellent sensei, tandis qu’un 7e dan peut ne pas avoir le talent pour transmettre. Le grade mesure la compétence technique, pas l’enseignement.

Quelle est la différence entre shihan et hanshi ?

Shihan (8e dan et plus) est un maître modèle, reconnu pour son enseignement et son influence. Hanshi (9e ou 10e dan) est un maître éminent, souvent à la retraite, symbole de l’art dans sa forme la plus pure. Le hanshi est plus rare et plus honorifique.

Le soke existe-t-il encore dans le karaté moderne ?

Oui, mais très rarement. Dans les écoles traditionnelles au Japon, comme le Uechi-ryu ou le Shorin-ryu, certains soke sont encore en activité. Dans les grandes fédérations internationales, le rôle est souvent assumé par un comité de maîtres. Le soke est un héritier, pas un dirigeant.

Pourquoi le 10e dan est-il souvent attribué à titre posthume ?

Parce qu’il représente une vie entière dédiée à l’art. Il n’est pas un objectif à atteindre, mais un hommage. Attribuer ce grade de son vivant pourrait le dévaloriser. Il est réservé à ceux dont la contribution a marqué l’histoire du karaté.

Peut-on devenir sensei sans avoir passé de grade ?

Dans certaines écoles locales ou en dehors des fédérations officielles, oui. Mais dans les systèmes traditionnels, un sensei doit avoir au moins un 4e dan. Le grade est une garantie de compétence. Sans lui, il n’y a pas de reconnaissance officielle.

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13 Commentaires

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    Sylvie Lecoq

    novembre 24, 2025 AT 12:14

    Ben voyons, le sensei c’est le roi du dōjō… jusqu’à ce qu’il se prenne un coup de pied au visage par un gars de 70 ans en 7e dan qui vient juste pour se faire chier en silence. Le karaté, c’est pas une hiérarchie, c’est une comédie dramatique avec des gi trop larges.
    Je rigole, mais sérieusement : qui a dit que le respect venait du grade ? Moi j’ai vu un 3e dan corriger un 8e dan en 2021. Personne n’a bronché. Parce que dans le karaté, c’est pas le grade qui parle… c’est le silence.
    Et puis bon, j’ai vu un shihan pleurer en regardant un enfant de 8 ans faire un kata parfait. Là, j’ai compris : le vrai maître, c’est celui qui apprend encore.
    Je vais arrêter là, sinon je vais me mettre à écrire un poème.

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    Dorothée CUDRY

    novembre 24, 2025 AT 23:46

    Le karaté n’est pas une pyramide, c’est un cercle. Le sensei n’est pas au sommet, il est au centre. Et le centre, c’est le vide. C’est là que tout commence, et où tout revient.
    Les titres, les dans, les shihan… ce sont des étiquettes pour les gens qui ont besoin de cadres. Mais le vrai art, lui, n’a pas de nom. Il n’a pas de grade. Il n’a pas de date de péremption.
    Je me souviens d’un vieux maître à Kyoto qui ne parlait jamais. Il se contentait de regarder. Et quand tu comprenais, il hochait la tête. Pas de mots. Pas de récompense. Juste le silence. C’était le plus grand maître que j’aie jamais vu.
    Les gens cherchent un sommet. Mais le karaté, c’est la descente. La chute vers soi-même.
    Le sensei n’est pas au-dessus. Il est juste là. Comme un arbre. Qui ne se dit pas arbre. Il pousse simplement.

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    Nicolas Bertin

    novembre 26, 2025 AT 06:27

    Oh mon dieu, encore ce débat de merde. Vous croyez que le shihan c’est comme un badge LinkedIn ? ‘8e dan ? Oh, j’ai un diplôme en karaté, je suis un maître modèle.’ Non, mon gars. Le shihan, c’est quelqu’un qui a passé 40 ans à corriger les gens qui pensent qu’ils sont des maîtres.
    Le soke ? Tu crois que c’est un titre ? C’est un héritage de sang, de larmes, et de 12 000 heures de kata mal faits par des élèves qui pensent que ‘plus fort = mieux’.
    Et le hanshi ? Ah oui, le 10e dan. Celui qu’on décerne après la mort parce que vivant, il aurait eu l’audace de dire ‘vous faites tous du karaté de merde’.
    Je suis 7e dan, je ne suis pas shihan, mais je pourrais écrire un livre sur les imposteurs du dōjō. Et je le ferai. Un jour. Peut-être. Si j’ai encore la force de lever les bras après avoir vu un 4e dan en short de sport faire un zenkutsu-dachi comme un poteau en béton.

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    tristan cafe

    novembre 27, 2025 AT 02:42

    Vous vous trompez tous. Le sensei n’est pas au-dessus de personne. Il est juste le plus apte à enseigner à ce moment-là. Mais le vrai maître, c’est celui qui ne se considère jamais comme tel. Et encore, même lui, il n’est qu’un reflet.
    Le karaté n’a pas de sommet parce qu’il n’a pas de but. Il n’est pas un chemin. Il est la marche elle-même.
    Et puis, vous oubliez un truc : le sensei peut être un enfant de 12 ans si c’est lui qui comprend le plus profondément. Le grade est une illusion sociale. La vérité, c’est l’expérience. Et l’expérience, elle ne se mesure pas en dans.
    Je vois trop de gens qui cherchent un titre pour se rassurer. Le karaté ne rassure pas. Il détruit. Et ça, c’est ce que personne ne veut entendre.

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    Mathieu Ducret

    novembre 27, 2025 AT 16:18

    Je trouve ça beau comment vous parlez tous de hiérarchie alors que le cœur du karaté, c’est la communauté. Le sensei n’est pas un chef, c’est un guide. Le shihan, c’est pas un patron, c’est un gardien de la mémoire.
    Je viens d’un dōjō en banlieue où le plus vieux a 82 ans et le plus jeune 9. Le sensei a 38, 5e dan. Et il y a un gars de 70 ans, 7e dan, qui vient tous les jours pour apprendre. Personne ne se demande qui est au-dessus. On se regarde. On s’entraide. On se corrige. On rit.
    Le vrai niveau, c’est pas le grade. C’est la qualité du regard que tu portes sur ton partenaire quand il fait une erreur. Est-ce qu’il te voit comme un élève ? Ou comme un être humain qui essaie ?
    Je crois que le karaté, c’est ça : une école de compassion. Pas de titres.

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    guy shoshana

    novembre 28, 2025 AT 09:03

    Je suis allé à Okinawa l’année dernière, j’ai rencontré un vieux qui avait 92 ans et 10e dan posthume (il était mort depuis 3 ans, mais on lui a décerné le grade à titre posthume). Il a fait 70 ans de karaté. Il ne savait même pas ce qu’était un smartphone.
    Il m’a dit : ‘Tu ne montes pas. Tu descends.’ J’ai pas compris. Maintenant je comprends.
    Le sensei n’est pas au sommet. Il est au fond. Et le karaté, c’est le trou où tu tombes quand tu cesses de vouloir être le meilleur.
    Je vais continuer à m’entraîner. Pas pour devenir shihan. Mais pour devenir plus doux.

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    Noé KOUASSI

    novembre 29, 2025 AT 19:35

    moi je suis de cote divoire et jai pas trop compris la hiérarchie mais jai vu un video ou un homme de 60 ans fait un kata devant un jeune de 25 ans et le jeune lui dit ‘non, ton pied est pas bien’ et l’autre a dit ‘oui maître’… j’ai trouvé ça cool. meme si je ne parle pas bien le français je pense que le karaté c’est pas sur les grades mais sur le respect. merci pour ce post. jai appris quelque chose.
    ps: j’ai écrit avec mon téléphone, désolé pour les fautes

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    James Beddome

    décembre 1, 2025 AT 05:49

    Vous oubliez un truc fondamental : le sensei n’est pas choisi par son grade, mais par sa capacité à rendre les autres meilleurs. J’ai vu un 4e dan faire pleurer un 8e dan en lui montrant qu’il avait perdu la flamme. Le grade ne garantit pas la sagesse.
    Le shihan, c’est le type qui, après 50 ans de dōjō, continue à faire les mêmes kata que le premier jour. Pas pour être parfait. Pour se rappeler pourquoi il a commencé.
    Le hanshi, c’est le fantôme qui flotte dans les couloirs du dōjō. Personne ne le voit, mais tout le monde le sent. Il est là quand tu doutes. Il est là quand tu penses que tu as tout compris.
    Et le soke ? Il est mort. Mais son ombre est encore dans chaque coup de poing. Le vrai maître, c’est celui qui ne cherche pas à être vu. Il est juste là. Et ça, c’est ce que les gens ne veulent pas admettre.
    Le karaté n’est pas une carrière. C’est une maladie. Et une fois qu’elle t’a pris, tu ne guéris jamais. Tu deviens juste plus silencieux.

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    Valentin Radu

    décembre 3, 2025 AT 03:24

    je me souviens quand j’étais jeune j’ai vu un sensei de 35 ans qui était en 4e dan et il a corrigé un shihan de 70 ans en 8e dan… et le shihan il a fait une révérence et il a dit ‘merci’… j’ai cru que j’allais pleurer
    le karaté c’est pas une compétition c’est une prière et le sensei c’est pas un chef c’est un serviteur
    je ne sais pas écrire correctement mais ce que je ressens c’est vrai
    les titres c’est du papier les kata c’est du sang
    et le vrai maître c’est celui qui te regarde et te dit ‘tu es déjà là’
    merci pour ce post j’ai besoin de ça

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    Jeanne Giddens

    décembre 4, 2025 AT 05:48

    Je trouve ça tellement triste que les gens croient encore qu’il y a un ‘au-dessus’. Le karaté, c’est pas un empire, c’est un jardin. Et le sensei, c’est juste le jardinier qui a oublié qu’il devait aussi se tailler les ongles.
    Le shihan ? Il est là pour faire les réunions avec les sponsors. Le hanshi ? Il est en retraite à Bali avec son 10e dan en photo sur le mur et un cocktail à la main.
    Le vrai maître, c’est celui qui nettoie le sol après les cours. Qui ramasse les gi oubliés. Qui sourit à l’élève qui pleure parce qu’il ne peut pas faire le kata.
    Je suis fatiguée des titres. Je veux juste un dōjō où on ne parle pas de grade. Juste de cœur.

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    Coco Valentine

    décembre 4, 2025 AT 23:52

    OH MON DIEU. VOUS VOUS CROYEZ INTELLIGENTS AVEC VOS ‘SHIHAN’ ET VOS ‘HANSHI’ MAIS VOUS N’AVEZ AUCUNE IDÉE DE CE QUE C’EST QU’UN VRAI MAÎTRE. JE SUIS ALLÉE À TOKYO, J’AI PARLÉ AVEC UN SOKE QUI AVAIT 102 ANS, IL M’A DIT : ‘TOUTES CES HIÉRARCHIES, C’EST DU DÉCHET.’
    LE KARATÉ, C’EST PAS UN JEU DE TITRES, C’EST UNE GUERRE CONTRE TOI-MÊME. ET LE SENSEI ? IL EST LE PREMIER À SE BATTE. IL EST LE PREMIER À ÉCHOUER. IL EST LE PREMIER À SE RELEVER. ET IL NE TE DIT PAS CE QUE TU DOIS FAIRE. IL TE REGARDE. ET IL ATTEND. PARCE QUE LE VRAI MAÎTRE SAVAIT QUE TU ALLAIS TROUVER TOUT SEUL.
    VOUS VOUS CROYEZ EN L’ÉLITE. MAIS L’ÉLITE, C’EST LE SILENCE. ET VOUS, VOUS FAITES DU BRUIT. ET C’EST POURÇA QUE VOUS NE COMPRENEZ RIEN.

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    Adrien Brazier

    décembre 5, 2025 AT 18:27

    Correction : le terme correct est ‘shihan’ (師範), pas ‘shihan’ avec un ‘h’ en trop. Le ‘sh’ est une consonne aspirée, pas une digraphe. Et ‘hanshi’ (範士) ne se prononce pas ‘an-schi’, mais ‘hahn-shee’.
    De plus, le 10e dan n’est jamais décerné de son vivant dans les systèmes traditionnels japonais, mais dans certaines fédérations occidentales, c’est une aberration. Le 9e dan est déjà extrêmement rare. Le 10e dan est un mythe. Il n’existe que dans les brochures marketing des écoles de karaté de centre commercial.
    Le soke n’est pas un titre, c’est un statut dynastique. Et il ne peut être transmis que par adoption ou lignée biologique directe. Toute autre prétention est une fraude.
    Le sensei n’est pas un grade. Il est une fonction. Et dans la plupart des cas, il est attribué à des personnes de 4e dan minimum, mais pas toujours. Certains dōjō locaux n’ont pas de grade reconnu, donc le sensei est simplement le plus ancien pratiquant. C’est légal. Mais pas traditionnel.
    En résumé : votre article est bien écrit, mais il contient 7 erreurs de terminologie, 3 confusions de systèmes (JKA vs WKF vs ryu), et une erreur fondamentale : le karaté n’est pas un cercle, c’est une spirale. Chaque tour est plus profond. Pas plus haut. Et c’est là que vous vous trompez.

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    Sylvie Lecoq

    décembre 7, 2025 AT 04:23

    Et voilà, Adrien vient de tuer le karaté avec ses virgules. Bravo. Tu as transformé une méditation en manuel de grammaire.
    Je vais aller faire un kata. En silence. Pour oublier que le monde existe.

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